L’actualité de la Société Française de Photogrammétrie et de Télédétection illustre une fois encore la vitalité de notre communauté, entre reconnaissance scientifique, innovations technologiques et événements fédérateurs. Les brèves de la première newsletter de l’année témoignent de cette dynamique, qu’il s’agisse de la distinction internationale de Josiane Zerubia, des évolutions de l’accès aux données avec DINAMIS, des avancées de l’IA opérationnelle en télédétection dans ENVI, des premières réalisations prometteuses de la mission CO3D, ou encore du rôle central de la recherche académique et partenariale, avec l’annonce de la 35ᵉ Journée de la Recherche de l’Université Gustave Eiffel, de l’IGN et de Géodata Paris le 10 mars sur le campus Descartes à Marne-la-Vallée.
Elles s’inscrivent dans la continuité d’une année 2025 particulièrement riche pour la SFPT et la RFPT, marquée par l’arrivée d’un nouveau rédacteur en chef, la numérisation complète du patrimoine des revues (on vous en reparle bientôt), ainsi que par des temps forts scientifiques comme le séminaire « Données, algorithmes et applications 3D » des 17 et 18 mars et le colloque hyperspectral à Grasse du 5 au 7 mai.
Ces réalisations nourrissent les ambitions à venir de la SFPT, au premier rang desquelles figure la mobilisation de la communauté française en vue du congrès ISPRS de juillet prochain à Toronto, vitrine internationale de nos savoir-faire et de nos collaborations.
L’IEEE a récemment nommé Josiane Zerubia, DRCE Inria et membre de la SFPT, au rang de Life Fellow. Cette reconnaissance vient saluer plus de trente ans d’implication continue dans la communauté internationale du traitement du signal et de l’image, appliqué à la télédétection. Voir l’article Inria détaillé sur https://inria.fr/fr/chercheuse-inria-nommee-ieee-life-fellow
Mi-janvier, DINAMIS – le Dispositif Institutionnel National d’Accès Mutualisé en Imagerie Satellitaire (Dinamis) – va se doter de nouvelles interfaces utilisateurs. Une série de webinaires de formation d’une heure est organisée de février à juillet :
Jeudi 5 février – 09h : Demandes de programmations ou d’archives Pléiades et Spot 6/7
Mars : Recherche, sélection et téléchargement des imageries DINAMIS
Avril : Changements d’adhésion & comptes DINAMIS
Mai : Manipulation des flux et APIs depuis le catalogue DINAMIS
Juin : Les nouvelles données complémentaires de DINAMIS
Juillet : Pléiades World Heritage, CO3D et calcul MNS
L’Intelligence Artificielle (IA), et plus particulièrement les techniques d’apprentissage automatique et profond, a profondément transformé le domaine du traitement d’images de télédétection.
Le format ONNX (Open Neural Network Exchange) joue un roue clé dans ce contexte pour faciliter le déploiement et l’interopérabilité des modèles IA.
Le support de ce format dans la nouvelle version ENVI® Deep Learning 4.0, module d’IA du logiciel de traitement d’images de NV5 Geospatial, ENVI, simplifie ainsi l’import, le déploiement et le partage de modèles IA grâce à son référentiel analytique intégré. Que vos modèles soient créés avec PyTorch, TensorFlow ou les outils natifs d’ENVI, passez facilement de l’entraînement au déploiement opérationnel.
La détection des nuages dans ENVI est effectuée par des modèles ONNX en arrière-plan
ONNX rencontre ENVI
L’intégration des modèles ONNX dans ENVI est simple grâce à son interface et ses outils de configuration.
La puissance d’ONNX réside dans sa flexibilité : entraînez votre modèle dans n’importe quel framework (comme PyTorch ou TensorFlow) et intégrez-le dans ENVI.
Mais cette flexibilité entraîne des variations. Par exemple, votre modèle peut :
Accepter des entrées au format « channels-first » au lieu de « channels-last »
Utiliser une normalisation par z-score au lieu de diviser les valeurs par 255 et de normaliser de 0 à 1
Pour garantir que votre modèle se comporte comme prévu, ENVI permet de personnaliser la gestion des entrées et des sorties. Seul deux scripts Python légers sont nécessaires : l’un pour préparer les données d’entrée et l’autre pour mapper les sorties du modèle aux attentes d’ENVI. D’autres détails comme la taille des entrées, le nombre de bandes, les classes et les noms/couleurs des classes sont simples à inclure dans la configuration.
Ne laissez pas de mauvaises données ruiner un bon modèle
Importer un modèle ONNX dans ENVI est une étape importante vers l’IA opérationnelle, mais vos résultats ne seront aussi bons que les données que vous fournissez.
De nombreux modèles d’apprentissage profond sont entraînés sur des formats de données très spécifiques. Cela peut signifier des images codées en octets (valeurs de 0 à 255) ou des données de réflectance de surface (valeurs de 0 à 10 000 ou de 0,0 à 1,0). Certains modèles attendent une normalisation par z-score ; d’autres supposent certaines bandes ou un ordre particulier des bandes. Les choses se compliquent lorsque nous associons cela à des images satellites réelles, qui peuvent beaucoup varier.
C’est pourquoi il est essentiel d’aligner les données d’entrée avec les données d’entraînement. ENVI vous fournit les outils pour simplifier cette tâche. Avec ENVI Modeler, vous pouvez :
Normaliser ou mettre à l’échelle les données pour correspondre aux entrées d’entraînement
Exemple : appliquer un stretch, effectuer une correction atmosphérique
Sélectionner et réorganiser les bandes selon les besoins
Redimensionner ou rééchantillonner les images pour obtenir les dimensions attendues
Exemple : adapter la résolution aux données d’entraînement
Gérer les valeurs « no data » ou appliquer des seuils
Par exemple, voici comment préparer une image SkySat en réflectance de surface avec 4 bandes pour un modèle ONNX de détection d’avions :
Extraire les bandes RVB de l’image d’entrée à 4 bandes
Passer en valeurs codées sur un octet
Exécuter l’image prétraitée dans le modèle IA et récupérer les résultats.
Workflow ENVI Modeler qui prépare les images SkySat pour l’analyse
Ces étapes de prétraitement comblent le fossé entre les images brutes et les données prêtes pour l’IA, préparant votre modèle ONNX au succès. Associez-les à des guides simples, à la documentation ou à d’autres informations sur les types de données pris en charge, et vous permettrez à toute personne de votre organisation d’obtenir des résultats fiables.
Publier et partager avec le référentiel analytique
Une fois votre modèle et votre workflow de prétraitement prêts, leur publication dans le référentiel analytique ne prend que quelques clics. À partir de là, vos modèles et workflows sont :
Accessibles par vos collègues et équipes
Réutilisables dans différents projets sans duplication
Répétables pour des résultats cohérents basés sur l’IA
Voici un aperçu de la boîte de dialogue de publication dans ENVI Modeler, où le workflow de traitement et le modèle ONNX sont prêts à être partagés.
En résumé, avec ENVI Deep Learning 4.0, vous pouvez :
Importer des modèles ONNX facilement
Personnaliser la gestion des données pour correspondre aux attentes du modèle
Prétraiter les entrées avec les puissants outils d’imagerie d’ENVI
Publier et partager des workflows IA dans le référentiel analytique
Il n’a jamais été aussi simple de passer d’un modèle entraîné à un actif IA déployé et partageable.
Des questions ou envie d’en savoir plus ? N’hésitez pas à nous contacter infofrance@NV5.com
Dans le cadre des 3e Rencontres Techniques et Numériques (RTN) organisées par le CNES (https://cnes.fr/entreprises/rencontres-techniques-numeriques), Laurent LEBEGUE (CNES / Responsable performance système), David YOUSSEFI (CNES / Responsable chaîne 3D), Fabrice BUFFE (CNES, Responsable qualité image) et Colin THOMAS (Airbus Defence and Space) / Responsable qualité image) ont présenté la mission CO3D (Constellation Optique 3D, https://cnes.fr/projets/co3d) :
Mise en avant des travaux d’étalonnage de la Qualité Image en cours de réalisation, et les principes de génération des Modèles Numériques de Surface.
Présentation des premières données obtenues par la mission, à savoir, des images acquises de jour ou de nuit, des vidéos et des Modèles Numériques de Surface pour la première fois devant un public élargi
Par ailleurs, un stand dédié à CO3D doté d’un écran 3D fonctionnant sans lunette permettait aux participants d’admirer des illustrations innovantes telle que la première vidéo stéréoscopique synchrone réalisée par satellite. Cet espace a aussi permis d’avoir des échanges passionnants avec la communauté de la 3D depuis l’espace.
La vidéo suivante est une compilation d’extraits des premières données. Celles-ci sont encore perfectibles car les étalonnages sont en cours mais elles démontrent l’immense potentiel de la mission.
Mesdames, Messieurs, Nous avons le plaisir de vous convier à la 35e Journée de la Recherche de l’Université Gustave Eiffel, IGN, Géodata Paris (ex ENSG-Géomatique), le mardi 10 mars 2026. Cette édition, qui se déroulera de 9h à 17h15 dans le campus Descartes à Marne-la-Vallée, proposera un panorama des recherches que mènent les trois laboratoires de l’IGN / Géodata Paris : le laboratoire en sciences et technologies de l’information géographique pour la ville intelligente et les territoires durables (LASTIG), le laboratoire d’inventaire forestier (LIF) et l’équipe IPGP/Géodésie. La matinée sera consacrée à l’observation de la Terre et aux dynamiques territoriales avec un focus sur les milieux forestiers. L’après-midi abordera les techniques d’analyse et de visualisation des données géospatiales puis les mesures géodésiques. La journée se déroulera en session plénière, ponctuée de deux sessions de posters. Pour consulter le programme de la journée et vous inscrire : https://geodata-paris.fr/fr/agenda/journee-de-la-recherche-2026
Au plaisir de vous y accueillir. L’équipe organisatrice.
A l’occasion de la sortie de la nouvelle version (1.0) de CARS, chaîne 3D intégrée à la chaîne image de la mission CO3D (https://cnes.fr/projets/co3d), le CNES propose une journée de présentation (le matin) et de TP (l’après-midi) le vendredi 30 janvier.
L’événement sera en présentiel au CNES (Toulouse) + visio (Teams) pour ceux et celles qui ne pourraient pas venir sur site.
Car bien que la participation à la journée soit gratuite, l’inscription via le formulaire est obligatoire afin de recevoir l’invitation à l’événement (notamment pour prévoir l’accueil café le matin et parce que le nombre de places en salle sera limité).
Poste en CDD pour 6 mois à l’UMR LISAH, Montpellier. Doctorat en Télédétection ou cartographie numérique des sols requis. Contacts : cecile.gomez@ird.fr et laurent.ruiz@inrae.fr
Votre travail contribuera au projet 4S, financé par le Fond de Dotation Roullier et porté par l’IRD. L’objectif général de ce projet est d’évaluer le potentiel agro-écologique de la pratique d’apport de sédiment provenant de fond de réservoirs, sur des parcelles agricoles en Inde. Ce projet se déploie sur le bassin versant (BV) du Berambadi (Sud de l’Inde), qui appartient à l’observatoire M-Tropics du réseau OZCAR. Une des actions de ce projet porte sur la caractérisation spatio-temporelle de la pratique sur le BV par enquêtes (pour remonter aux années 50) et télédétection (pour les 8 dernières années).
Un premier travail réalisé sur le BV du Berambadi a démontré que l’apport de sédiment sur les parcelles agricoles induit une augmentation de taux d’argile texturale des sols à court terme (et donc une modification de structure du sol) dans les sols amendés. Un second travail a démontré la faisabilité de détecter cette augmentation d’argile texturale des sols après application de sédiment par traitement de données Sentinel-2.
Votre travail s’attachera à cartographier par télédétection cette pratique agricole pour les saisons sèches 2017 à 2024 sur le bassin versant du Berambadi. Vous utiliserez pour cela les séries temporelles Sentinel-2. A noter que pour les années 2023 et 2024, des données Venµs à 4 m de résolution sont également disponibles sur la zone d’étude et pourront également être utilisées. Vous utiliserez ensuite ces cartographies pour étudier la dynamique spatio-temporelle de cette pratique sur ces 8 dernières années au regards de facteurs environnementaux (disponibilité des sédiments, pluviométrie, etc…).
La télédétection est l’un des outils indispensables utilisés pour suivre les paysages et la surveillance des différents écosystèmes. Ceci, surtout dans le contexte actuel où les conséquences des changements climatiques sont manifestes. L’université Marien N’GOUBI connaît un développement timide de la télédétection dans ses différents programmes de formation. En dépit de cette timidité, quelques acteurs participent au développement de la télédétection optique et radar à travers les travaux universitaires.
Par ailleurs, depuis six ans, chaque année une école de télédétection optique radar a permis de former de jeunes universitaires congolais à l’utilisation des images satellites, au traitement des images et à en tirer des conclusions pertinentes sur la gestion du territoire.
Le colloque a pour objectif global le développement de l’utilisation des produits de la télédétection, des systèmes d’information géographique dans le domaine des forêts, de l’agriculture et de l’environnement. Ce colloque sera un cadre d’échange d’expériences avec différents experts, différentes parties, tant universitaires que non, dans le but d’accélérer la réflexion sur la création d’un cadre national scientifique et pédagogique. Les meilleures communications pourront faire l’objet d’une soumission en vue d’une publication dans la revue RFPT.
Date : 12-13 décembre 2025 Brazzaville, IFC Institut français du Congo
Cette rentrée s’annonce riche en opportunités pour notre communauté ! Deux colloques approchent : WHISPERS à Barcelone en novembre 2025 et le workshop EARSeL à Helsinki en juin 2026. Nous sommes particulièrement fiers de célébrer le prix de la meilleure thèse européenne décerné à Martina Pastorino par l’IEEE Geoscience and Remote Sensing Society. L’Observatoire Spatial pour le Climat lance son appel à projets 2026, tandis que Spectral Evolution propose à des organismes de recherche de tester gratuitement un spectroradiomètre pendant trois semaines. N’oubliez pas la date limite du 3 novembre pour soumettre vos contributions au Congrès ISPRS de Toronto (4-11 juillet 2026), où la SFPT disposera d’un stand pour ses membres. Enfin, merci à tous ceux qui nous ont rejoints aux GeoDataDays de Marseille en septembre !
Ensemble, continuons à faire rayonner l’excellence française en photogrammétrie et télédétection.
15th Workshop on Hyperspectral Image and Signal Processing: Evolution in Remote Sensing (WHISPERS) du 12 au 14 Novembre 2025 à Bellaterra (Barcelona), Espagne. (https://www.ieee-whispers.com/)
Mme Martina Pastorino, qui a fait sa thèse en co-tutelle entre UniCA (directrice de thèse : Josiane Zerubia, équipe Ayana, Inria) et UniGe (directeur de thèse : Gabriele Moser, DITEN) vient de recevoir le prix de la meilleure thèse européenne de l’IEEE Geoscience and Remote Sensing Society. Martina a reçu son prix le 3 septembre à Bucarest (cf. photo ci-dessous).
L’Observatoire Spatial pour le Climat (SCO) lance son Appel à Projets 2026, et encourage les chercheurs, entreprises, acteurs publics et utilisateurs à proposer des projets innovants pour faire face aux défis du changement climatique. Cette initiative internationale vise à transformer les données d’Observation de la Terre en solutions concrètes, utiles, et opérationnelles pour adapter nos sociétés.
Par Raphaële Heno (ENSG, présidente de la SFPT), Laurent Polidori (IRD) et Clément Mallet (IGN)
En juin 2022, après deux éditions offertes en mode virtuel en 2020 et 2021 en raison de la pandémie du covid-19, la SPPT -correspondante française de l’ISPRS- organisait à Nice le dernier Congrès de l´ISPRS. Rappelons que cet événement majeur a lieu tous les 4 ans, et qu´à cette occasion l´Assemblée Générale de l´ISPRS choisit la ville qui hébergera le Congrès suivant. Après élection entre les villes candidates, la ville de Toronto fut choisie pour le Congrès de 2026. Ce sont donc nos collègues canadiens qui nous accueilleront du 4 au 11 juillet 2026, sous la direction de Derek Lichti. Organisatrice de la précédente édition, la communauté française mérite d´être visible lors du prochain Congrès. Pour cela, ne ratez pas la date limite du 3 novembre 2025 pour soumettre vos contributions.
Pour information, il y aura une session thématique sur l’occupation du sol par couplage de données nationales/mondiales avec des observations plus locales (observatoires, in-situ, contributions citoyennes, acquisitions aériennes locales, etc.) : https://www.isprs2026toronto.com/thematic-sessions.
Le Congrès ISPRS est un événement scientifique majeur pour notre secteur, qui constitue une excellente occasion pour développer votre réseau professionnel et effectuer une veille technologique et scientifique de premier plan. Il est essentiel que la communauté française de photogrammétrie et de télédétection y soit bien représentée pour maintenir notre rayonnement international. La SFPT a prévu un stand commun où nos adhérents pourront valoriser leurs activités. Intéressé·e ? Faites-nous savoir rapidement si vous souhaitez exposer avec nous afin d’adapter l’espace à vos besoins via ce lien, sachant que la place disponible n’est pas extensible. Ne manquez pas cette opportunité de porter haut les couleurs de l’expertise française dans notre domaine ! Et si vous n’êtes pas encore membre de la SFPT, il est encore temps d’adhérer via notre site web (www.sfpt.fr ).
Chez Pro-Lite et Spectral Evolution, nous croyons que le progrès naît de collaborations.
C’est pourquoi notre partenaire Spectral Evolution lance le Research Partnership Program 2026
Ouvert à tous les organismes de recherche œuvrant dans ces domaines :
• Sciences environnementales
• Agronomie
• Géologie et étude des sols
• Etudes hyperspectrales sur le terrain
Cet appel à projet mondial vous permettra de recevoir un spectroradiomètre de terrain UV-VIS-NIR de Spectral Evolution (350 nm à 2500 nm) pour une durée de 3 semaines en 2026. Sous réserve que votre projet soit sélectionné.
Comment participer ?
Contactez Pro-Lite Technology France pour recevoir toutes les infos et connaître la procédure de dépôt de dossier.
Les projets doivent être déposés avant le 31 décembre 2025 pour des campagnes courant 2026.
Couvrant la plage de 350 à 2500 nm, c’est le spectroradiomètre avec le meilleur rapport signal/bruit. Idéal pour la télédétection au sol. Associé au logiciel DARWin SP, il permet de capturer, traiter et modéliser facilement vos données terrain.
La SFPT était aux GeoDataDays à Marseille les 10 et 11 septembre ! Deux journées riches en échanges, où nous avons eu le plaisir de représenter l’Association sur notre stand, de partager notre vision et nos missions avec de nombreux professionnels et étudiants, et de renforcer les liens avec nos adhérents. Un grand merci à toutes celles et ceux venus nous voir et aux nombreux membres présents sur le salon, aussi bien en visiteurs que sur leurs propres stands
M. Tonon (secrétaire général) et Nahossio Gonga (trésorière) sur le stand de la SFPT